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Procès en Iran : Clotilde Reiss admet être l'agent de Twitter et Facebook

correspondance du Microcosme
publié le 10-08-2009

Téhéran - Les aveux de la jeune Française, 24 ans, Clotilde Reiss, ne surprennent pas vraiment les milieux bien désinformés : oui, le développement massif de Twitter et Facebook au profit du terrorisme intérieur iranien, c'était elle ! Oui, le principal leader des manifestations anti-régime, c'était aussi elle. Oui, la cyber-attaque conjointe Twitter, Facebook et Google sur le bloggeur Cyxymu, qui milite pour la cause géorgienne, c'était encore elle. Oui, la faillite de Lehman Brothers, c'était bien elle, de même qu'elle reconnaît avoir manipulé Madoff. Et de nombreux indices ouvrent à nouveau le dossier de l'assassinat de Kennedy... Les autorités iraniennes l'ont donc arrêtée à temps : elle allait lancer un raid cybernétique sur le Nasdaq sans précédent et fomentait une intrusion dans les fichiers du FSB.

L'avocat local de Clotilde Reiss
CC Flickr - Adam Jones

Clotilde Reiss a tout reconnu samedi matin devant le Tribunal révolutionnaire iranien, confirmant avoir aussi donné un rapport à l'ambassade de France à Téhéran sur les manifestations à Ispahan dans le centre du pays, qui ont suivi la présidentielle du 12 juin. Le réseau Reiss est en train de tomber. Tous les macarons Ispahan de Pierre Hermé ont été confisqués et le confiseur a été placé en garde à vue pour haute trahison pâtissière.

"Oui, j'ai écrit un rapport d'une page format A4 interligne 1,5 police Arial 14 que j'ai remis au patron de la DGSE,le colonel Rastouil", a-t-elle affirmé publiquement et visiblement en toute liberté. "J'y explique comment j'ai convaincu Mahmoud Ahmadinejad de lancer un programme nucléaire civil que j'ai pu détourner à son insu pour servir des objectifs militaires anti-révolutionnaires, au service de la CIA en fait."

L'enquête minutieuse menée par les services de renseignement iraniens aura donc permis de faire toute la lumière sur les activités obscures de cette militante de l'Opus Dei qui, en coulisse d'une vie banale d'étudiante à Sciences Po, visaient à déstabiliser le régime divinement autoritaire de Mahmoud Ahmadinejad, récemment réélu triomphalement grâce à l'intervention d'Allah.

En burqa de tradition (coton et laine noirs), Clotilde Reiss se tenait au premier rang des accusés, entourée de 65 policiers, menottée et baillonnée. "Je n'ai pas eu de problème particulier en prison ; il y a juste cette lumière permanente dans ma cellule de 2 mètres-carré. Je n'arrive pas à mettre la main sur un matelas ou un lit. Et puis il faut toujours rester debout, c'est plus poli paraît-il".

Clotilde Reiss attend avec la sérénité de la fanatique qui ne craint plus rien, sa sentence : "j'espère tomber sous le sabre islamique pour que d'autres se lancent dans mon ombre dans la sainte croisade."

Bernard Kouchner, un grand coeur comme on n'en fait plus, et un brin lyrique, l'a promis aux autorités iraniennes : "nous jugerons Clotilde Reiss pour tous ses méfaits et rétabliront le bagne compte tenu de la gravité de ce qu'elle a fait... nous vous demandons pardon pour tout, nous vous demandons pardon pour le discours de Dakar..."

#Clotilde Reiss | #Facebook | #twitter | #Google | #Cyxymu

 

Correspondant dans le Microcosme

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