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Interrogée par Nicolas Sarkozy soi-même : Rachida Dati dément être à l'origine de la rumeur

du Rédacteur Suprême
publi le 06-04-2010

Mise à mal par l'accusation d'être à l'origine des rumeurs sur le couple Sarkozy – Bruni, Rachida Dati a été mise en garde à vue à midi. La demande de levée de son immunité parlementaire a été transmise dans la foulée au Parlement Européen. C'est Nicolas Sarkozy qui a donné le premier l'alerte ce matin, en saisissant le CSA et la police. Il a exigé de conduire lui-même l'interrogatoire de la suspecte, "à l'ancienne".

C'est la rumeur lancée par Rachida Dati d'une victoire de Frank Leboeuf à l'émission "Top Chef" qui a décidé le présidentissime à passer à l'action. Il ne supportait déjà pas, en effet, qu'une émission titrée "Top Chef" rencontre un tel succès d'audience. "J'ai été élu pour rétablir l'autorité de l'Etat et répondre au besoin des Français d'avoir enfin un chef digne de la Patrie des Droits de l'Homme", s'énerve le locataire de l'Elysée, "je n'ai pas été élu pour voir à la télé un type plus populaire que moi qui deviendrait le top chef ou je sais pas quoi préféré des gens".

Le présidentissime a donc logiquement fait interpeler les suspects, à commencer par Rachida Dati. "Elle sait forcément quelque chose", a confié un Nicolas Sarkozy las d'être la cible de rumeurs incessantes sur Internet et dans la presse étrangère. L'ex-Garde des Sceaux a été conduite dans les sous-sols de l'Elysée où le présidentissime userait de procédés raffinés pour "obtenir la manifestation de la vérité".

Notre Rédacteur Suprême a quant à lui été interrogé par la gendarmerie de Saint Jean d'Illac (Gironde), à qui il a dû reconnaître avoir publié, voire lui-même écrit, certains articles "pour rire" sur les affaires d'infidélités supposées qui font le buzz. Mais après 6 heures d'interrogatoire approfondi, rien n'a pu prouver que Désinformations.com soit à l'origine de la rumeur.

Au nom du principe de précaution, Stéphane Guillon a lui aussi dû répondre de son emploi du temps aux heures où les rumeurs se sont propagées sur Internet, que ce soit concernant la liaison supposée entre Nicolas Sarkozy et Chantal Jouanno ou celle entre Carla Bruni et Benjamin Biolay. Pas de question posée, a priori, sur une liaison entre Chantal Jouanno et Carla Bruni. Le chroniqueur qui ne fait pas rire Jean-Luc Hees a dû attester sur l'honneur qu'il n'écrit pas pour Désinformations.com, le web-journal satirique francophone de bon goût qui est au centre de toutes les attentions.

Enfin, au nom du principe de la recherche de à qui le crime profite, Dominique de Villepin a été entendu ce matin par son juge d'instruction habituel. "Malheureusement", a fait savoir le parquet en début d'après-midi, "aucun lien entre les rumeurs attaquant Monsieur le Présidentissime et l'affaire Clearstream n'a pu être établi".

A l'heure où nous mettons en ligne cet article, nos sources bien désinformées proches du palais de la rue du faubourg Saint Honoré font part d'une grande agitation et d'allées et venues incessantes. Le présidentissime a mis à jour son statut facebook - "en mode gestion de crise" - et a indiqué à son entourage qu'il ne quitterait pas son bureau tant que "le responsable ne sera pas pendu au croc de boucher qui n'a toujours pas servi". Un certain François Fillon qui prétendait avoir rendez-vous avec le présidentissime "pour une réunion de travail prévue de longue date" s'est vu rudement éconduire par la garde républicaine.

"Maintenant il faut que quelqu'un avoue d'ici ce soir ou je fais abolir la liberté de la presse et fermer tous les sites et les blogs qui colportent des rumeurs que je n'ai pas lancées", criait encore il y a quelques minutes un Nicolas Sarkozy très énervé, qui confiait hier à son gouvernement – Claude Guéant et Henri Guaino, réunis avec lui en cellule de crise - qu'il "n'a pas été élu pour que ma vie privée soit étalée avec des informations fausses que je n'ai pas contrôlées moi-même".

C'est dans ce contexte lourd et difficile que Frédéric Lefebvre, porte-haine du parti unique à qui le présidentissime a confié la mission de dialoguer avec la détenue de l'Elysée, a indiqué que, "si personne ne se dénonce", le corps de Rachida Dati sera rendu au Parlement Européen dans la journée de demain, "après que les organes dont elle a décidé de faire don auront été distribués aux hôpitaux".

#Rachida Dati | #Nicolas Sarkozy

 

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