@desinfopointcom

Le silence de Nicolas Sarkozy après la perte du triple A expliqué par une forte douleur anale

du Rédacteur Suprême
publi le 15-01-2012

La République a connu vendredi soir l'un de ces moments historiques qui ne sont pas sans rappeler les pires heures des terribles guerres qui ont forgé l'identité de la France au cours des siècles. C'est vers 19h que l'horreur de la situation a été dévoilée, alors que le premier ministre, un certain François Fillon, le ministre de l'économie en faillite, François Baroin, et la ministre des comptes publics à la dérive, Valérie Pécresse, étaient arrivés à l'Elysée pour se réunir autour du présidentissime et de ses plus proches conseillers. Il n'y avait plus un seul écarteur anal au palais de la rue du faubourg Saint Honoré. Si les ministres, prudents par nature dès qu'il s'agit de se rendre au chevet du présidentissime, avaient apporté chacun le leur, Nicolas Sarkozy a dû prendre le communiqué de Standard and Poors la nécessaire préparation anale. Les conséquences en ont été dramatiques et mettent à rude épreuve la cohésion du premier cercle du gouvernement.

Nicolas Sarkozy
CC Flickr - francediplomatie

Avec des dizaines d'autres journalistes sous-payés, notre stagiaire Charlotte Dubonchoix n'a pas quitté la cour de l'Elysée depuis vendredi soir, espérant obtenir des désinformations sur la situation. Une attente qui s'est transformée en veillée, en l'absence de nouvelles rassurantes sur l'état de santé de Nicolas Sarkozy. Les journalistes du Figaro et des Echos, présents sur place, ont organisé une chapelle où chacun a pu prier Sainte Sodome pour la prompte guérison du moralisateur du capitalisme. Des désinformations ont pu être recueillies par Charlotte Dubonchoix sur les circonstances exactes du drame.

Dès leur arrivée à l'Elysée, les ministres sont allés dans leurs vestiaires enfiler leur écarteur anal en prévision d'une soirée de perte de triple A qui promettait d'être longue et douloureuse. Les conseillers du présidentissime, le cardinal Guaino et Brice Hortefeux, n'ont eu qu'à ajouter un peu de lubrifiant pour agrémenter le confort d'un instrument qui ne les quitte guère. C'est quand ils sont tous entrés dans la War-Room de l'Elysée pour rejoindre Nicolas Sarkozy que celui-ci s'est rendu compte, à la démarche de ses proches, qu'il avait perdu l'essentiel : son écarteur anal, fabriqué sur mesure. Une enquête rapide a permis d'établir que l'écarteur anal du présidentissime avait été oublié à l'hôtel lors de son dernier voyage à Berlin.

Comme il était hors de question d'éveiller les soupçons en missionnant un collaborateur de l'Elysée pour récupérer le présidentissimal écarteur, le promoteur de la taxe Tobin s'est tourné vers la solidarité gouvernementale, essuyant alors un sérieux revers. "François Baroin s'est soudain rendu compte qu'il ne savait pas où il avait mis son stylo et est retourné au vestiaire", témoigne un témoin bien désinformée, tandis que "François Fillon reprochait son incurie au présidentissime" et que Valérie Pécresse affirmait que "un écateur anal ça ne se prête pas", une remarque pleine de bon sens à laquelle chacun a souscrit immédiatement.

Malgré les témoignages recueillis par notre stagiaire bien désinformée, nous n'en dirons pas plus par respect pour la fonction présidentissimale. Chacun pourra imaginer sans peine ce que fut la soirée de Nicolas Sarkozy.

Ainsi s'explique le silence du présidentissime, qui devra subir une longue convalescence avant de reprendre ses activités. "Les grandes douleurs anale sont muettes", confiait ce dimanche matin le cardinal Guaino, inquiet malgré tout, à Charlotte Dubonchoix.

#Nicolas Sarkozy | #écarteur anal | #triple A | #AAA | #François Fillon | #François Baroin | #Charlotte Dubonchoix

 

Rédacteur Suprême

lire tous ses billets

 

prcdent : 13-01-2012

La perte du Triple A de la France ne fera pas les affaires du Scrabble

suivant : 15-01-2012

Naufrage du Costa Concordia : Claude Allègre soutient l'hypothèse Titanic

AUCUNE REPRODUCTION DE CE SITE N'EST AUTORISEE SANS L'ACCORD PREALABLE DU REDACTEUR SUPREME
© Dsinformations.com | web-journal satirique 1999-2018 | propos des cookies | mentions lgales