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Emmanuel Macron dénonce le tabou des ronds-points de gauche

correspondance du Microcosme
publi le 18-10-2014

A nouveau, le jeune ministre de l'économie rothschildienne fait des vagues, en affirmant brutalement "il ne doit y avoir aucun tabou sur les ronds-points, même de gauche : si ceux-ci ralentissent le traffic, il ne faut pas craindre de les supprimer, afin de laisser les 4X4 dépasser sans entrave les cars que prendront les pauvres". Tollé dans les rangs du parti socialiste irresponsable : "s'il est un marqueur de Gauche intouchable, c'est bien celui des ronds-points de gauche", a aussitôt rétorqué Jean-Christophe Cambadelis, premier sectaire du PS, "les cars carburant au diesel sont la lutte internationale de l'ouvrier révolutionnaire", s'est exalté l'ancien spécialiste du manche de pioche trotskiste. De sources élyséennes anonymes, "Macron s'est fait recadré sec" par le président irresponsable : "oui, Macron a raison, il faut être prudent... Les ronds-points de gauche sont à la fois importants et ne peuvent être abordés sans un minimum de précautions sémantiques", aurait sévèrement infligé François Hollande au jeune padawan de la politique.

Rond-point (extrait de "Les nouveaux marqueurs de gauche", oeuvre collective)
CC Flickr - jean-louis Zimmermann

Tout le monde a évidemment en tête le discours du Bourget où le candidat à l'accident électoral socialo-irresponsable assénait, très en verve : "Présider la République, c'est s'assurer que tout le monde aura accès à ses ronds-points de gauche ! Présider la République, c'est démocratiser les ronds-points de gauche ! Présider la République, c'est choisir partout en France les meilleurs ronds-points de gauche !" anaphore célèbre qui permis à d'autres de se faire cirer les pompes de gauche comme de droite, en rupture avec tous les tabous. Et notre mémoire vibre encore d'émotion en se remémorant le "mais Présider la République, c'est savoir aussi prendre des décisions difficiles, pas simplement à la suite d'un drame. Je pense à nos morts accidentés sur les ronds-points de droite..." Alors oui, au Bourget, "les ronds-points de gauche" c'était "maintenant !"

Assiste-t-on avec Emmanuel Macron à un nouveau renoncement ? Francois avait pourtant bien désigné son adversaire : "mon véritable adversaire, il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il pilote nos déplacements. Cet adversaire, c'est le monde de la route droite, où tout s'accélère, où tout se percute frontalement" avant de nous confier "j'aime les ronds-points de compromis quand tant d'autres sont fascinés par les bretelles d'autoroutes spéculatives sauvages".

L'Elysée a donc une nouvelle fois démenti son jeune padawan : "la question des ronds-points de gauche reste notre priorité qui, dans la clarté, la cohérence et l'efficacité, ne doit pas remettre en cause l'équilibre des routes de droite, et bien rester un horizon indépassable de l'espérance irresponsable. Une commission interministérielle tranchera démocratiquement cette promesse en dégageant un compromis représentatif acceptable..."

Fortement ébranlé par ce recadrage compromettant son accession à la présidence de la République en 2015, Emmanuel Macron aurait donc décidé de réunir une conférence sociale apolitique des ronds-points pour dégager les meilleures pistes conformes au rapport Attali qu'il a lui-même rédigé sur "la dissolution de la France en 316 propositions dans la clarté".

#Emmanuel Macron | #rond-point | #padawan | #François Hollande | #le Bourget | #rapport Attali

 

Correspondant dans le Microcosme

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