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Une nouvelle tête pour guider l'excellence de la recherche et de l'enseignement supérieur

correspondance de Saint Soluteur les Turins
publié le 03-03-2015

Geneviève Fioraso va bientôt quitter son poste de sous-ministre de l'Excellence de la recherche au gouvernement de combat dans la clarté de Manuel Valls. La secrétaire d'Etat ne peut plus assumer ses fonctions pour raisons de santé. Plusieurs scénarios sont donc étudiés pour lui trouver qui la remplacera. Il faut une personne pouvant assumer la continuité avec la politique menée par Geneviève Fioraso, c'est à dire bien placée auprès des experts en nanotechnologies à Grenoble, et qui puisse continuer la consolidation des réformes de la précarité et des crédits d'impôts mises en place sous la présidence du présidentissime Nicolas Sarkozy victime de le l'injuste accident électoral que l'on sait.

Geneviève Fioraso
CC Wikimedia

Plusieurs noms circulent : Alain Claeys (maire de Poitiers, légitime du fait de sa proximité naturelle avec le Futuroscope), Maud Olivier (députée de l'Essonne, légitime du fait de sa proximité naturelle avec la terre d'élection de Manuel Valls), Dominique Gillot (sénatrice du Val d'Oise, légitime du fait de la proximité de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle), Bertrand Montubert (mathématicien gauchiste illégitime, président de l'université Paul Sabatier de Toulouse), Bernard Tapie (négociateur-comptable), Grishka Bogdanov (intellectuel télévisé, légitime du fait de son doctorat en sciences).

Tous ne sont pas à égalité. Par exemple, Montubert se serait pas apprécié de François Hollande, car "il n'est pas assez commutatif". Le nom qui revient le plus souvent est celui d'un prédécesseur : Valérie Pécresse. En effet, Ministre au même poste, elle avait mis en oeuvre avec efficacité les réformes demandées par l'ex-présidentissime Sarkozy, que Geneviève Fioraso a consolidées.

Selon nos sources bien désinformées, Valérie Pécresse est prête à reprendre les rênes de l'excellence de la recherche. Elle a l'avantage de bien connaître les dossiers, ainsi que le caractère veule et paresseux des chercheurs pas excellents. Elle a une expertise reconnue sur les avantages du travail précaire dans la recherche. (Jusqu'à l'âge de 30 ans en moyenne, les chercheurs ont, comme les ministres, des contrats de travail précaires. Mais ces contrats sont plus courts que la durée d'un gouvernement.)

En revanche, Valérie Pécresse a quelques lacunes sur le dossier "promotion des nanotechnologies de Grenoble", le seul dossier où les choses ont vraiment avancé depuis l'accident électoral qui a vu la défaite du présidentissime Nicolas Sarkozy.

Mais le plus gros bémol concerne l'évaluation des instituts de recherche et des universités : Valérie Pécresse (qui prendra ses fonctions mercredi) a promis de redonner son ancien nom à l'agence qu'elle avait créée. Cette agence était appelée l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (l'AERES). Très contestée, cette agence avait subi un changement de nom lors du précédent gouvernement socialiste. C'était devenu le Haut Conseil de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (HCERES).

Un retour à l'acronyme "AERES" risque de provoquer une crise politique qui fait encore hésiter le Président de la République.

#Geneviève Fioraso | #enseignement supérieur | #gouvernement Valls | #AERES

 

Correspondant à Saint Soluteur les Turins

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