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Alexis Tsipras démissionne : Kim Jong-un réagit vivement en mobilisant son armée

du Rédacteur Suprême
publié le 21-08-2015

Les citoyens grecs sont une nouvelle fois appelés aux urnes après la démission du premier ministre Alexis Tsipras qui, suite à sa victoire au référendum du 5 juillet dernier pour lequel il appelait à voter non aux créanciers avant de signer un accord avec eux, n'a plus le soutien de l'aile gauche de sa majorité déjà très à gauche en moyenne. Une situation qui n'a pas manqué d'ébranler les héritiers du bon vieux temps de l'Internationale communiste : tandis qu'en France le Front de Gauche (seule vraie gauche habilitée à donner de légitimes leçons de gauchisme) a immédiatement réagi en retirant son soutien à Alexis Tsipras s'il ne portait plus le programme anti-austérité, le dirigeant suprême de la Corée du Nord, Kim Jong-un, a lui aussi pris les mesures qui s'imposaient pour protéger "la pureté de la révolution communiste mondiale".

L'armée du peuple, prête à intervenir à Athènes
CC Wikimedia

Kim Jong-un a donc déclaré "l'état de quasi-guerre", demandant à son armée d'être prête à intervenir sans délai si "les électeurs grecs ne confirment pas leur allégeance à Pyongyang dans les 48 heures", ce qui n'est d'ailleurs pas compatible avec le calendrier électoral hellénique prévu mais le leader de la République populaire et démocratique Corée du Nord a rappelé qu'il n'avait "de leçon de démocratie à recevoir de personne, pas même du Front de Gauche". En gage de sa bonne foi démocratique, il a d'ailleurs fait procéder à des tirs sporadiques vers son voisin honni, la Corée du Sud.

L'immixtion de la Corée du Nord dans "l'affaire strictement germano-germanique que constituent les nouvelles élections en Grèce" a jeté un froid en Europe. La chancelière du Reich, Angela Merkel, a appelé son doudou François Hollande pour qu'il tente une médiation entre Athènes et Pyongyang. Le locataire de l'Elysée devrait s'envoler dans les heures qui viennent vers la zone démilitarisée pour rencontrer Kim Jong-un dans "une perspective d'apaisement" avec pour feuille de route de montrer que Syriza "reste quand même très à gauche", avant de s'envoler pour Athènes où il soutiendra "Alexis Tsipras qui même s'il a signé l'accord avec les créanciers reste quand même très à gauche".

François Hollande sera muni de son sabre pendant son voyage et se dit "confiant" dans sa capacité d'apaisement.

#Alexis Tsipras | #Kim Jong un | #Grèce | #Athènes | #Corée du Nord | #Pyongyang | #François Hollande | #Syriza

 

Rédacteur Suprême

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