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Manuel Valls : «Pokémon Go interdit pendant l'état d'urgence»

du Rédacteur Suprême
publié le 17-07-2016

L'engouement planétaire pour Pokémon Go ne pourra pas franchir les frontières hexagonales de sitôt, en tout cas pas avant la fin de l'état d'urgence. C'est en ces termes martiaux que Manuel Valls a pris la mesure de la menace du jeu qui fait fureur dans tous les pays où il a été testé et qui pourrait modifier les rapports sociétaux dans notre beau pays traumatisé par les vagues d'attaques terroristes. Le locataire de Matignon répond ainsi aux inquiétudes qu'exprimaient déjà l'opposition responsable, à commencer par Henri Guaino qui craint que les citoyens stressés n'attaquent les Pokémon dans nos villes et campagnes à coups de vrais lance-roquettes, tandis qu'Alain Juppé déclare que «les futurs dérapages de Pokémon Go auraient pu être évités».

L'image que l'on ne verra pas pendant l'état d'urgence
CC Wikimedia et Maître Roger

Face à l'urgence de la situation, et même si c'est dimanche et que belle-maman comptait sur sa présence ce soir pour un bridge caritatif visant à finaliser le financement du tout-à-l'égout, Nicolas Sarkozy a décidé d'intervenir sans tarder au JT de TF1 pour s'exprimer sur la menace Pokémon Go : «mon inquiétude que j'ai c'est que les Pokémon ils sont radicalisés», mettant en doute les paroles apaisantes et très claires de Bernard Cazeneuve qui rappelle que «aucun cas de Pokémon radicalisé, même rapidement, n'a été signalé par nos services et ceux de nos alliés, même si c'est tout à fait imaginable». Marine Le Pen fustige quant à elle «une interdiction inefficace qui n'empêche pas les Pokémons étrangers de créer de l'insécurité sur le territoire national».

Dénonçant les «amalgames de l'opposition», le premier ministre rappelle les dangers du Pokémon Go sur la voie publique, alors que des mouvements de foules ont été signalés dans différentes villes, provoqués par des joueurs absorbés dans leur jeu. «Nous ne pouvons pas vivre avec des gens qui vont chercher à attraper les Pokémons dans nos rues en lançant des Poké Balls, même virtuelles, alors que les forces de l'ordre ont déjà tant à faire pour protéger les Français», analyse Manuel Valls, qui souligne que Pokémon Go ne pourra pas être introduit en France tant que ne seront pas prises en compte «les spécificités de l'état d'urgence».

François Hollande a appelé chacun à «l'union nationale» et s'est engagé à créer «un statut du Pokémon compatible avec les engagements de la France contre le terrorisme».

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Rédacteur Suprême

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