Désinformations.com

Jour férié travaillé sans salaire : la réforme du code du travail est engagée sur la bonne voie

du Rédacteur Suprême
publié le 03-05-2004

Grâce à la clarification de la réforme de la méta réforme de la journée de travail sans salaire en faveur de la solidarité pour l'autonomie des personnes défavorisées par les conditions climatiques qui avait été proposée par le précédent gouvernement, les entreprises seront donc libres de choisir le jour férié qui sera supprimé à partir de 2005. Cette mesure, très attendue, s'inscrit plus largement dans le projet de réduction des contraintes supportées par les petites et moyennes entreprises.

Le nouveau code du travail (allégorie)
CC Flickr - Wally Gobetz

"Les lois sociales de ce pays deviennent un insupportable carcan pour les PME", nous a confié Jean-Louis Dubonchoix, chargé de mission sur la réforme du code du travail, récemment nommé par Nicolas Sarkozy, le plus petit économiste de France. "Il nous appartient de proposer les réformes qui vont libérer les forces vives", nous précise-t-il en tirant sur son cigare, après avoir été interrompu par un appel téléphonique urgent du Medef.

Parmi les principaux freins au développement cités par Monsieur Dubonchoix figure bien entendu la durée du temps de travail, sujet sur lequel la nouvelle stratégie de jours fériés met d'ores et déjà bon ordre.

Les "incohérences" nées de l'application des lois sur les 35 heures seront corrigées avant l'été. "Il faut en finir avec la vision passéiste d'une durée légale du temps de travail", souligne Jean-Louis Dubonchoix, "les entreprises qui ont besoin d'améliorer leur compétitivité doivent pouvoir choisir librement les moyens mis, le travail plus long pour le même salaire étant la solution la plus naturelle".

Cette réforme s'accompagnera bien entendu de "garde-fous" : ainsi, les enfants de moins de 14 ans ne pourront pas travailler plus de 9 heures par jour, sauf s'ils sont encore scolarisés - la durée maximale étant alors réduite à 7 heures.

Les femmes enceintes pourront s'arrêter de travailler totalement "une semaine avant le terme" - les congés pathologiques seront abandonnés au nom de l'égalité hommes / femmes.

Ceux qui travaillent dans des métiers pénibles et dangereux seront aussi protégés : les salariés de la Poste ne pourront pas travailler plus de deux heures consécutives sans prendre une journée de récupération.

François Chérèque, syndicaliste collaborationniste, salue ces réformes comme "un grand pas vers la justice sociale et économique", tandis que le SUCE (Syndicat Unifié des Cireurs de pompes Européens) soutient lui aussi les projets "qui vont dans le bon sens" du gouvernement, tout en regrettant toutefois qu'il n'aille pas assez loin, par exemple sur la question du coût du travail : selon son Président, Pascal Deshaies, "à l'heure de l'élargissement européen qui nous amène à relever de nouveaux défis, il faut en finir avec le SMIC et ajuster le salaire minimum en fonction de l'utilité économique de chacun".

Même si elle n'est pas retenue dans l'immédiat, car "difficile à mettre en oeuvre à court terme", cette proposition est jugée "ambitieuse" par Jean-Louis Dubonchoix et par le Medef.

A l'approche du dernier jour férié national pour Pentecôte, il est évident que la réflexion fait rage et promet aux Français de merveilleux lendemains sociétaux.

La relance de la production de chaussures de marche semble en particulier définitivement assurée grâce aux nombreuses manifestations qu'anticipent les experts.

#jour férié | #Pentecôte | #code du travail | #salaire | #Medef

 

Rédacteur Suprême

lire tous ses billets

 

précédent : 01-05-2004

Nicolas Sarkozy dément être un métrosexuel

suivant : 03-05-2004

De nouveaux bordels pour nos ministres et leurs collaborateurs

AUCUNE REPRODUCTION DE CE SITE N'EST AUTORISEE SANS L'ACCORD PREALABLE DU REDACTEUR SUPREME
© Désinformations.com | web-journal satirique 1999-2018 | à propos des cookies | mentions légales