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Un «NON» à la constitution européenne provoquerait un réchauffement climatique de plus de dix degrés en trente ans

correspondance de Saint Soluteur les Turins
publié le 27-02-2005

Les chercheurs de l'Institut de Physique et des Sciences du Climat (IPSC) ont eu récemment l'idée d'introduire, dans leur modèle climatique de simulation des températures sur la planète, les effets du résultat du référendum sur le projet de Constitution Européenne. Cet effet, modélisé en partenariat avec les chercheurs de l'IDOF, a permis de mener des simulations numériques intégrant trois options : tous les pays de l'Union adoptent la Constitution, tous l'adoptent sauf la France, tous l'adoptent sauf la France et la Grande Bretagne.

Les conséquences du non au référendum
Crédit & Copyright: Robert A. Rohde, Global Warming Art

Premier cas : la Constitution est adoptée. Le modèle a montré qu'en raison d'une politique agricole équitable permettant une concurrence libre et non faussée, les fluctuations du climat de la Terre seraient alors compensées naturellement par l'adaptation du marché agricole européen aux variations des besoins des populations. Ces besoins varient suivant les fluctuations climatiques, et en raison des relations d'interdépendance entre les cultures et le climat, cette adaptation du marché aurait pour effet de minimiser l'ampleur des fluctuations climatiques. En bref, le réchauffement du climat dû à la croissance de l'industrie mondiale serait compensé par les effets naturels de l'adaptation de l'agriculture européenne à la demande mondiale, dans un marché libre et non faussé.

Les simulations des chercheurs de l'IPSC ont montré, par contre, que le refus de la France ou de l'Angleterre d'adhérer à la Constitution aurait l'effet inverse, pouvant entraîner une hausse de la température mondiale d'environ dix degrés au cours des trente prochaines années.

Selon Allan-John Goodchoice, conseiller auprès de la Commission Européenne sur les questions climatiques, le verdict est sans appel : "les Français ont le choix, au référendum, entre la Constitution, ou la désertification rapide". Avec une augmentation de dix degrés, à cause de la montée du niveau des océans, la superficie de l'Union Européenne diminuerait de l'équivalent de la surface de la Belgique et du Luxembourg réunis. L'Ile de France serait transformée en savane semi-aride ; l'Italie et l'Espagne auraient le climat du Nevada. Les Espagnols, souligne A.L.Goodchoice ne s'y sont pas trompés en votant OUI. Les Français seront-ils aussi écologistes que les Espagnols ?

Les astronomes du Fonds Européen pour la Recherche Scientifique (FERS), dans un rapport intitulé "Précession des équinoxes induite par un «non» à la Constitution", ont montré quant à eux qu'un «non» à la constitution européenne provoquerait une déviation de l'axe de la Terre de plus de trente degrés par rapport à son inclinaison actuelle, en moins de 12000 ans. D'après Allan-John Goodchoice, "bien que les échelles de temps soient plus longues, les effets de cette rotation de l'axe de la Terre ne doivent pas être sous-estimés. L'heure est grave. Il faut tirer la sonnette d'alarme".

Les observateurs en appellent tous, au référendum, à la responsabilité des Français.

#référendum | #Europe | #réchauffement climatique | #IDOF

 

Correspondant à Saint Soluteur les Turins

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